sábado, 21 de junho de 2014
quinta-feira, 29 de maio de 2014
Escrita vs. Ciência
Não escrevi nada em Abril, pouco escrevi em Maio, e estamos a entrar em Junho.
Não escrevi praticamente nada porque não senti a necessidade. Tenho um namorado que me apoia, ainda que à distância, amigos que me apoiam aqui, e no mundo de hoje basta uma chamada telefónica para impedir algo mau de acontecer.
Agora que tenho confiança de que vou, de facto, melhorar, acho que devo voltar ao blog para tirar teimas e ter a certeza da minha evolução. Para isso, vou ter de ler tudo o que escrevi, preencher lacunas, e fazer vários posts para não descarregar tudo de uma vez. Ainda estou a pensar como hei-de fazer isso, mas acho que vou contar a minha história desde então por capítulos. Como procrastinadora nata, provavelmente vou descarregar tudo no mesmo dia, ainda que seja por capítulos.
É que parecendo que não, a minha vida deu umas voltas nos últimos meses. Preciso de nomes fictícios para muita gente, preciso de organizar tudo, e ocupar o mínimo possível do vosso tempo (se alguém encontrar este blog propositadamente querem provavelmente saber se o tratamento resulta ou não, ninguém deve estar interessado nos problemas da minha vida). Mas por outro lado, se de facto o meu tratamento der certo, posso querer publicar este blog como um livro, e assim ajudar outras pessoas.
Se não puder ajudar a combater o cancro através da ciência, que possa ajudar a combater a depressão pela escrita.
Não escrevi praticamente nada porque não senti a necessidade. Tenho um namorado que me apoia, ainda que à distância, amigos que me apoiam aqui, e no mundo de hoje basta uma chamada telefónica para impedir algo mau de acontecer.
Agora que tenho confiança de que vou, de facto, melhorar, acho que devo voltar ao blog para tirar teimas e ter a certeza da minha evolução. Para isso, vou ter de ler tudo o que escrevi, preencher lacunas, e fazer vários posts para não descarregar tudo de uma vez. Ainda estou a pensar como hei-de fazer isso, mas acho que vou contar a minha história desde então por capítulos. Como procrastinadora nata, provavelmente vou descarregar tudo no mesmo dia, ainda que seja por capítulos.
É que parecendo que não, a minha vida deu umas voltas nos últimos meses. Preciso de nomes fictícios para muita gente, preciso de organizar tudo, e ocupar o mínimo possível do vosso tempo (se alguém encontrar este blog propositadamente querem provavelmente saber se o tratamento resulta ou não, ninguém deve estar interessado nos problemas da minha vida). Mas por outro lado, se de facto o meu tratamento der certo, posso querer publicar este blog como um livro, e assim ajudar outras pessoas.
Se não puder ajudar a combater o cancro através da ciência, que possa ajudar a combater a depressão pela escrita.
quarta-feira, 7 de maio de 2014
Je suis dans une cage dorée.
Hoje o meu tio francês falou comigo. Já não punha o meu francês a uso há quase um ano, muito menos o escrito. Mas percebo tudo o que ele me diz, e isso conta sempre. E há coisas que ditas na nossa língua estão tão batidas que perdem o significado, é mesmo preciso ouvir e ler com atenção noutra língua para voltarem a significar alguma coisa.
"Hello, comment vas tu ?"
"Je vais bien, merci. Vamos todos o melhor que podemos."
"Aqui e egal, desculpe mena portugues. Muitos beijinhos a todos !"
"Je comprendre bien le français, j'ai soulement des difficultes à écrire et à parler. Si tu veux, tu peux écrire français ici, pas de probleme pour moi."
"Je t'assure que tu l'écris bien, et que tu le parles bien, sauf que moi je parle Portuguais comme une vache espagnole, et que j'ai encore du mal à l'écrire correctement."
"J'ai l'aide du mon dictionnaire français, mais je parle français comme une vache brazilienne. Caipirinha c'est dejà un mot français, donc c'est pas grave. :D"
"Et pourtant, "Caipirinha", c'est Brésilien. Moi, je n'ai pas de dictionnaire Portuguais, donc j'écris comme je le pense. J'espère que tout le monde va bien, et que pense tu de l'Amoureuse de ton Père ?"
"Elle est sympathique, au début j'ai des difficultés à accepter, mais elle est bonne pour nous tous."
"Je crois que tu as raison, cela va être bénéfique pour l'équilibre de votre famille, même si elle ne remplacera jamais ta maman. Malgré les mauvais moments de la vie, il faut aller de l'avant."
"J'ai eu des problémes avec l'outre femme qu'il avait quand j'étais petite, donc j'ai eu du peur ça femme etáit égale. Mais [a fêmea] est different, elle aussi connu trop de choses mauvais à sa vie, avec son ex-mari."
"Ne t'inquiètes pas, si ton père est heureux, alors il faut apprendre à se connaître,et laisser le temps faire les choses. Je pense que tu trouveras ton équilibre par la suite, et cela n'en sera que meilleur pour toi."
"Oui, mais l'outre femme était bonne pour mon père mais quand il n'était pas avec nous, elle était mauvais pour moi et mon frère. J'ai eu du peur [a fêmea] était comme l'outre femme. Mais je dejà connais bien [a fêmea] et je sais qu'elle n'est pas comme ça."
"Je suis content de te voir positiver. Et tes études se passent bien ?"
"Non, je suis très fatigué, cette année a été un désastre."
"Pourquoi ?"
"J'ai un épuisement."
"Tu as beaucoup de travail ??"
"J'ai découvert que j'ai 7 tumeurs et j'ai eu du peur que j'ai la même maladie que ma mère. Mais les médecins dit que ils sont tous bénins. Mais c'était une alerte pour moi. Et j'ai aussi anxiété et une dépression."
"Alors si les médecins t'ont dit qu'ils sont bénins, fait leur confiance, et arrêtes d'avoir de mauvaises pensées. Penses à tes études, et surtout penses à vivre comme n'importe quelle jeune femme de ton âge. Profites en pendant que tu es jeune, la vie passe à une vitesse folle, et il faut éviter d'avoir des regrets de ne pas avoir vécu sa vie pleinement !"
"Oui, je pense ça aussi, mais c'est difficile pour moi, des médecins, des études, la médication, ma mère, mon grandpère, ma chienne, tous morts... Je fais le meilleur que je peux, mais c'est très difficile. Et la santé est plus important que les études maintenant."
"Dis toi que c'est la vie, et que tu ne peux rien y faire. Les gens que tu aimes s'en vont un jour ou l'autre, et tu ne pourras rien changer. Malgré cela, c'est avec toutes ces épreuves que l'on se construit, et certaines fois, il faut du courage pour surmonter toutes ces épreuves là. Alors je te fais confiance, va de l'avant, pour toi, pour ton Père et ton frère, pour ton oncle, mais surtout, je pense, pour ta Grand-mère qui je pense est très fière de toi."
"Tout le monde ici va bien, c'est soulement moi que passe mal. Mais je vais récupérer et tout ira mieux."
"Je te souhaite de tout mon coeur de récupérer, et je te fais des gros bisous. Até as férias. Beijinhos."
"Bisous pour vous tous."
"Bon courage !"
Quando estiver emocionalmente capaz volto a dizer qualquer coisa.
"Hello, comment vas tu ?"
"Je vais bien, merci. Vamos todos o melhor que podemos."
"Aqui e egal, desculpe mena portugues. Muitos beijinhos a todos !"
"Je comprendre bien le français, j'ai soulement des difficultes à écrire et à parler. Si tu veux, tu peux écrire français ici, pas de probleme pour moi."
"Je t'assure que tu l'écris bien, et que tu le parles bien, sauf que moi je parle Portuguais comme une vache espagnole, et que j'ai encore du mal à l'écrire correctement."
"J'ai l'aide du mon dictionnaire français, mais je parle français comme une vache brazilienne. Caipirinha c'est dejà un mot français, donc c'est pas grave. :D"
"Et pourtant, "Caipirinha", c'est Brésilien. Moi, je n'ai pas de dictionnaire Portuguais, donc j'écris comme je le pense. J'espère que tout le monde va bien, et que pense tu de l'Amoureuse de ton Père ?"
"Elle est sympathique, au début j'ai des difficultés à accepter, mais elle est bonne pour nous tous."
"Je crois que tu as raison, cela va être bénéfique pour l'équilibre de votre famille, même si elle ne remplacera jamais ta maman. Malgré les mauvais moments de la vie, il faut aller de l'avant."
"J'ai eu des problémes avec l'outre femme qu'il avait quand j'étais petite, donc j'ai eu du peur ça femme etáit égale. Mais [a fêmea] est different, elle aussi connu trop de choses mauvais à sa vie, avec son ex-mari."
"Ne t'inquiètes pas, si ton père est heureux, alors il faut apprendre à se connaître,et laisser le temps faire les choses. Je pense que tu trouveras ton équilibre par la suite, et cela n'en sera que meilleur pour toi."
"Oui, mais l'outre femme était bonne pour mon père mais quand il n'était pas avec nous, elle était mauvais pour moi et mon frère. J'ai eu du peur [a fêmea] était comme l'outre femme. Mais je dejà connais bien [a fêmea] et je sais qu'elle n'est pas comme ça."
"Je suis content de te voir positiver. Et tes études se passent bien ?"
"Non, je suis très fatigué, cette année a été un désastre."
"Pourquoi ?"
"J'ai un épuisement."
"Tu as beaucoup de travail ??"
"J'ai découvert que j'ai 7 tumeurs et j'ai eu du peur que j'ai la même maladie que ma mère. Mais les médecins dit que ils sont tous bénins. Mais c'était une alerte pour moi. Et j'ai aussi anxiété et une dépression."
"Alors si les médecins t'ont dit qu'ils sont bénins, fait leur confiance, et arrêtes d'avoir de mauvaises pensées. Penses à tes études, et surtout penses à vivre comme n'importe quelle jeune femme de ton âge. Profites en pendant que tu es jeune, la vie passe à une vitesse folle, et il faut éviter d'avoir des regrets de ne pas avoir vécu sa vie pleinement !"
"Oui, je pense ça aussi, mais c'est difficile pour moi, des médecins, des études, la médication, ma mère, mon grandpère, ma chienne, tous morts... Je fais le meilleur que je peux, mais c'est très difficile. Et la santé est plus important que les études maintenant."
"Dis toi que c'est la vie, et que tu ne peux rien y faire. Les gens que tu aimes s'en vont un jour ou l'autre, et tu ne pourras rien changer. Malgré cela, c'est avec toutes ces épreuves que l'on se construit, et certaines fois, il faut du courage pour surmonter toutes ces épreuves là. Alors je te fais confiance, va de l'avant, pour toi, pour ton Père et ton frère, pour ton oncle, mais surtout, je pense, pour ta Grand-mère qui je pense est très fière de toi."
"Tout le monde ici va bien, c'est soulement moi que passe mal. Mais je vais récupérer et tout ira mieux."
"Je te souhaite de tout mon coeur de récupérer, et je te fais des gros bisous. Até as férias. Beijinhos."
"Bisous pour vous tous."
"Bon courage !"
Quando estiver emocionalmente capaz volto a dizer qualquer coisa.
segunda-feira, 3 de março de 2014
Tentei resumir isto. A sério que tentei. Mas é muita coisa.
Desde dia 25 de Fevereiro que não faço um post com pés e cabeça aqui.
De facto, já não falo mesmo da minha vida e dos meus acontecimentos medicamentosos desde dia 13. E isto era suposto ser uma espécie de diário possivelmente futuramente científico sobre os efeitos da fluoxetina e do mexazolam numa estudante universitária de 18 anos com antecedentes de mortes familiares e doenças fatais e depressões e ansiedades e tumores que apesar de benignos são tremendamente assustadores.
O que é certo é que me desleixei aqui, e nunca mais disse nada de jeito. Não só aqui, porque a minha vida está um desastre. Mas o lado positivo é que tenho amigos que realmente me ajudam e realmente devem estar fartos de me aturar apesar de dizerem que o fazem com gosto. Nomeadamente, a Raquel e o novo namorado dela, para o qual ainda não decidi um nome. Eles têm sido fantásticos.
Tenho tido dias bons e dias maus. Nos dias bons, tenho mini-choradeiras que passam num instante e fazem-me sentir orgulhosa de mim mesma por ser capaz de as conter sem as fazer pesar nas entranhas. Nos dias maus, não consigo sair da cama sem pelo menos uma pep talk, não como nada de jeito, etc etc. O truque, pelo que percebi, é pôr-me comida à frente. Tipo isto:
"Mirabelle, comes mais um filetezinho?"
"Não, não quero comer mais nada, não me apetece..."
*põem-me um filete no prato*
*eu devoro o filete*
Ou então aparecem-me em casa com uma pizza camponesa, sem fiambres nem carnes, e dizem:
"Se não quiseres comer deixa para o teu irmão."
*espero que se vão embora e devoro a pizza inteira*
De resto tenho sobrevivido um dia de cada vez. Embora não saiba se posso contar com o Guilherme para estar aqui quando eu preciso.
A Raquel e o namorado para o qual eu tenho de arranjar um nome abriram-me os olhos para isso. O Guilherme não é capaz de lidar com os meus problemas. Apesar de ter sempre sido um querido para mim, e apesar de eu o adorar acima de muita gente, a Raquel abriu-me os olhos e eu realmente vi que ele não quer minimamente saber dos meus problemas. Foi das coisas que mais me custou nos últimos tempos, mas estou há quase uma semana sem falar com ele. E eu falava com ele todos os dias. Todos os dias. E isso tem-me custado imenso, mas acho que tenho forças que chegue para não o ter permanentemente na minha vida.
Por outro lado, o meu ex começou a falar comigo outra vez. E agora não me larga. É mensagens para ir passear, é perguntas pessoais no skype, é ele de certeza a tentar fazer com que eu volte a gostar dele. Moço, se estás a ler isto, fica sabendo: eu não vou voltar para ti. Falo contigo porque preciso de falar, e sei que me conheces o suficiente para me perceber. Afinal, foram 3 anos das nossas vidas. Mas não vamos chegar aos 4. Nunca vamos chegar aos 4.
Voltei a falar também com um tipo com quem cortei relações pouco antes de ir parar à psiquiatria. Porque é que lhe deixei de falar? Não sei muito bem. Ele disse qualquer coisa estúpida que eu num dia normal era bem capaz de tolerar, mas naquele dia não fui. E por isso bloqueei-o em todas as redes sociais e deixei de lhe responder às mensagens de telemóvel. Praticamente deixei de existir para ele. Até que me lembrei dele. E eu ando a esquecer-me de tantas coisas que achei melhor voltar a falar com ele antes que me esquecesse que ele existia. Eu sei que foi tremendamente egoísta da minha parte, porque tanto quanto ele sabia eu podia estar morta. E o que é certo é que, até certo ponto, estava morta por dentro. Mas voltei a falar com ele, acho que é esse o ponto a que queria chegar.
Quanto aos esquecimentos, ando a passar-me completamente com isso. Para não estar aqui a descrever o que me acontece, pensem na Dori do filme "À procura de Nemo". É basicamente isso. E está a dar comigo em doida, porque eu sou a pessoa que se lembra sempre de tudo.
Comprei o batom vermelho de que falei há uns tempos, e agora uso-o todos os dias. Parece que vem com uma atitude nova. Enquanto ando com este batom, eu sou poderosa. Eu posso até chegar ao ponto máximo de exaustão, como cheguei depois de tantas reuniões, e ainda assim continuar a ser uma mulher poderosa e independente que é capaz de tudo.
Tive uma reunião na universidade numa 2ªf das 21h às 00h30. Ainda antes nessa tarde, uma professora incumbiu-me de fazer uma lista de coisa de 80 alunos, listados por nome e número mecanográfico, e agrupados de acordo com as preferências de cada um. O que iria implicar receber cerca de 40 mails. Resumindo, cheguei a casa tardíssimo, e já exausta. Deixei que me levassem para a cama, porque eu já não era capaz. Estava tão cansada que nenhuma posição para dormir era confortável. Dormi mal, como já não dormia há muito tempo, sabendo que 6 horas depois tinha de me levantar para enfrentar um longo dia, com aulas das 9h às 18h, e outra reunião às 17h que se iria prolongar até às 20h30. Nessa manhã, assim que cheguei à universidade, estava calma mas tinha lágrimas a escorrer continuamente dos meus olhos. Eu só queria ter um ataque de pânico, um ataque de ansiedade, para aliviar toda a pressão, mas não era capaz porque estava demasiado exausta. E o que é que eu faço numa situação destas? Deixo-me cair e espero que o mundo pare para eu o conseguir acompanhar. Segundo dizem, foi a queda mais estilosa e bonita que eu podia ter dado. Diz-se que o meu cabelo esvoaçou, que a maquilhagem ficou intacta apesar das lágrimas, e que eu fiquei numa pose extremamente dramática estendida no chão do laboratório. Mas foi um extremo de exaustão, não uma quebra de tensão, por isso estive consciente o tempo todo. Contrariando as ordens de toda a gente, deixei-me descansar no chão frio durante o que me pareceu uma hora mas foram uns meros 5 minutos, e aguentei o dia até ao fim, só eu e o meu batom vermelho. Quando demos por encerrada a reunião, vim para casa e deixei-me dormir até à tarde do dia seguinte. Como é óbvio, a última coisa de que me lembrei foi este blog.
Não me vou prolongar muito mais, mas falta-me falar da nova fêmea do meu progenitor. Hoje não tenho imaginação para nomes, mas hei de arranjar nomes para toda a gente de que falei aqui. O meu pai fez com que fôssemos os três tomar café. Eu estou a tentar habituar-me à ideia, dado o historial de namoradas que ele teve desde que a minha mãe morreu. Não faço ideia se já mencionei aqui a cabra-filha-de-uma-grandessíssima-puta que ele arranjou que me fez da vida um inferno, mas acho que sim. De modo que aceitar uma pessoa nova na minha vida, especialmente neste momento, é complicado. Ela não me parece má pessoa, e a Carla conhece-a e diz o mesmo, e eu já me habituei à ideia de que ela é a namorada do meu pai, mas acho que ele se está a precipitar demasiado. Eu consigo, com muito esforço, aceitar a ideia de uma nova pessoa nas nossas vidas. Mas não consigo fazer o estereótipo de família feliz com uma mulher que é, para mim, uma desconhecida. Muito menos numa altura tão frágil da minha existência. Eu já lhe expliquei isso, e ele pareceu aceitar bem. Afinal, acho que é perfeitamente normal uma pessoa com os meus problemas ter uma certa dificuldade em aceitar uma coisa destas. É confuso, é demasiado.
Eu e o meu batom vermelho conseguimos lidar com reuniões prolongadas e exaustivas em dias consecutivos e fazer o bom trabalho pelo qual sempre fui conhecida. Mas não me peçam para aceitar uma desconhecida e o filho dela como novos membros da família assim de um dia para o outro, porque com isso, nem eu nem o meu batom vermelho conseguimos lidar.
terça-feira, 25 de fevereiro de 2014
Stress
As minhas aulas de Biologia Humana e Saúde são úteis para descobrir coisas sobre mim.
Quando era pequena, vi em minha casa um folheto sobre Stress. Era uma série de folhetos sobre saúde, e quando li sobre o stress não percebi porque é que era considerado uma doença. Muito menos percebi porque é que davam tanto ênfase à tal "doença" que não me parecia assim tão grave.
"If stress becomes chronic or out of proportion, this may progress to mental strain, anxiety, insomnia and exhaustion, raised breathing rate and even panic attacks." - slides da aula
Não tinha a noção da dimensão que o stress ia ter nos dias de hoje. Há 10 anos atrás, não fazia a mínima ideia de que ia sofrer tanto com esta doença que hoje em dia é tão mainstream.
Voltando ao "Diário de uma doente psiquiátrica", estou a dever-vos um longo post sobre a passada semana. Mas não vai ser agora. Agora vou aprender mais sobre stress.
EDIT: já nas aulas de Fisiologia não se aprende grande coisa...
sexta-feira, 21 de fevereiro de 2014
A sério
que vou escrever outra vez um dia destes. Mas acreditem que é difícil quando não tenho nada de que procrastinar.
quinta-feira, 20 de fevereiro de 2014
Acho que devia mesmo escrever qualquer coisinha,
dado que não tenho vindo aqui nos últimos tempos. Aconteceram coisas interessantes. Amanhã conto-vos, hoje quero dormir. Até amanhã. Boa noite. Durmam bem. Sonhos cor-de-rosa às risquinhas pretas.
domingo, 16 de fevereiro de 2014
Random ramblings because I am the Special One.
Olá pessoas estranhas potencialmente perigosas mas talvez até não da internet.
Aparentemente ando a ter fases por causa dos medicamentos. Foi o que a Carla me fez perceber ontem ao telefone. A Carla é uma colega de trabalho do meu progenitor, que toma a mesma medicação que eu e tem uma depressão porque perdeu um filho. Não me vou estender na descrição da vida dela, porque o ponto fulcral aqui é que ela é muito mais velha que eu, tem muito mais experiência de vida, e sabe como funcionam estes medicamentos e estas choradeiras parvas. Ela compreende. Porque já passou pelo mesmo, ela compreende.
Depois daqueles dois, três dias em que ria e chorava e ficava em estado completamente normal em menos de 3 minutos, estou a ter dias diferentes. Não vou dizer piores, porque pelo menos as choradeiras incontroláveis e intermináveis pararam. Não vou dizer melhores, porque tenho de ter muito controlo em mim mesma até esta fase passar.
Eu ando eléctrica e extremamente impulsiva. Ontem acordei e decidi: "hey, vou virar a minha cama ao contrário!", por isso agora tenho os pés da cama encostados à parede e a cabeça da cama no meio do quarto. O meu progenitor só se riu, acho que foi uma reacção positiva perante toda a minha estupidez. Depois começou a chover e pensei: "hey, vou passear o cão!", por isso fui passear o cão. À noite por acaso encontrei o meu ex-namorado, coisa que durou 3 anos, e pensei "hey, vou agarrá-lo e espetar-lhe um beijo!". Má ideia. Muuuuuito má ideia. Ele, obviamente, recusou-me (embora eu estivesse convencida de que ele iria ficar outra vez perdidamente apaixonado por mim), e eu comecei a chorar. Não pela recusa, mas por ter sido contrariada. Porque a minha parte irracional dizia-me que eu tinha de o agarrar e espetar-lhe um beijo, e a minha parte racional dizia que isso era um erro e era estúpido e provavelmente ia contra a vontade dele, e este choque interno causa-me dor.
Por outro lado, também me sinto excêntrica. Comecei a andar de baton vermelho escandaloso e muuuito anos 60. Tenho de comprar um vermelho mais actual. E de preferência de longa duração, porque eu esqueço-me que o tenho e limpo a boca parvamente cada vez que como qualquer coisinha e lá se vai o baton todo e é uma desgraça.
Conheci melhor hoje a nova "amiga" do meu progenitor. Não me parece ser nem de longe tão cabra como a anterior que me fez da vida um inferno. Talvez até seja mesmo boa pessoa. Mas tenho de avaliar isso melhor em futuros encontros.
Amanhã vou fazer análises ao sangue para ver se o meu vegetarianismo súbito não me está a matar lentamente. Também gostava de saber se o meu colesterol melhorou, porque da última vez estava mesmo nos limites e eu não quero ter colesterol além de ser clinicamente maluca.
Hoje vi o Mourinho na tv e estou a responder a toda a gente em inglês exactamente da mesma maneira que ele fala. Porquê? Porque me dá um gozo tremendo e eu hoje sinto-me excêntrica.
E ok, acho que é isto, até uma próxima.
(Nota: há a possibilidade de o meu progenitor ler isto. Que fique bem assente que eu não tinha intenções de voltar para o meu ex, foi só um impulso causado pelos medicamentos. Podes arrumar a caçadeira na garagem outra vez, a tua filha ainda há de estar solteira por muito tempo até arranjar um homem que ature esta maluqueira toda.)
quinta-feira, 13 de fevereiro de 2014
Coisas em inglês.
These have been a crazy bunch of days.
I don't really remember the last time I wrote something here. All I remember is I was happy. For a few days, I was happy and I thought the meds were finally working.
But since classes started, I've been feeling like shit. Not constantly, but often. Too damn often, if such thing exists. I cry because of every single thing. I cry because my friends are happy. I cry because one of my best friends has a new boyfriend and they look cute together. I cry when someone asks me when is our course meeting to discuss our classes. I cry because of everything. And then I laugh. Because it's stupid to cry for such things, and other people laugh because I cry for those things. So I cry and laugh at the same time. And then when I stop laughing, the crying also stops. And if someone counts down from 5, I cry at the end. And then laugh. And this keeps repeating over and over again.
Yesterday night I spent quite some time talking to Mark.
Mark is a guy I know from an online game, and I actually don't know if that's his real name or if he really is 19 years old, or if he really is Irish. I just know I talk to him on almost a daily basis, but never about me. Mainly we talk about the game.
Except a few days ago we went in-game crazy and got in-game married. And since then we've talked more often. And last night, instead of talking in the clan chat with everyone else, we went on an in-game date. He took me to a place no one goes to, and we sat down on the floor, and we talked for hours. And I don't care if he's not 19 or if he's not Irish or if his name isn't even Mark, because he stayed there with me for hours, and listened to my problems, and respected me. And I love that about him, whoever he is in real life.
We also talked about movies, and series, and cultural differences, and language differences, and everything we could think about.
I just hope we can have another in-game date some time in the future, because it really kept me from thinking of my own problems.
And that helped.
And that might be the reason I just wrote everything here in English right now.
sábado, 8 de fevereiro de 2014
Olá, como têm passado?
Olá pessoas que vêm aqui parar por acaso e fecham logo o blog.
Olá pessoas que vêm aqui parar por engano.
Olá pessoas que deram com isto por acaso e até se decidiram a ler alguma coisa.
Olá pessoas que vieram aqui propositadamente ler alguma coisa.
Olá pessoas que me pediram o link para aqui e me conhecem e se preocupam comigo.
Olá.
Nos últimos dias não tenho sentido muita necessidade de vir aqui escrever. Nem hoje sinto, mas acho que vos devo algum sinal de vida. Não sei se alguém reparou, mas mudei a descrição do blog. Acho que é capaz de afastar menos pessoas assim. Nem sei se alguém lê mesmo isto, mas o blogger diz que tenho 99 visualizações este mês, e suponho que nem todas sejam minhas, até porque lhe disse para parar de me contabilizar como uma pessoa querida e fofinha que vem ao meu blog. Mas mesmo assim, volto a repetir, acho que vos devo pelo menos um sinal de vida.
(Um aparte aqui: eu imagino-vos como uma grande multidão à minha frente, sentados a observar-me, enquanto eu estou num palco a escrever estas coisas numa máquina de escrever daquelas antigas. Por acaso é o salão do centro paroquial da minha terra, acho que é parecido. E estamos todos em silêncio enquanto eu escrevo, porque estão a ler em tempo real. E assim não preciso de chorar, soluçar, ou sequer corar enquanto digo as coisas que aqui digo. Porque eu escrevo-as e vão directamente para as vossas mentes. E apesar de estar num palco à vossa frente, não vêem as emoções por que passo enquanto escrevo. Acho que é um palco metafórico. Não sei. Deve ter algum significado no meu subconsciente. Não faço ideia. Adiante.)
Nos últimos dias tenho-me sentido bastante bem. Diria que é por estar de férias, mas normalmente quando estou de férias fico com mais tempo para pensar na vida, ergo mais deprimida. Suponho que os comprimidos estejam a começar a funcionar. Também já não era sem tempo, já lá vão 20 dias.
Hoje falei com o Guilherme sobre o nosso futuro como biólogos. Agora não me lembrava que nome lhe tinha dado, mas tenho quase a certeza que foi Guilherme. Anyway, falámos de estágios e trabalhos no estrangeiro. Os sonhos dele passam por estudar tubarões e tartarugas marinhas longe daqui. Eu já me conformei (mais ou menos) com o facto de que daqui a meia dúzia de anos todos os meus amigos da universidade vão estar espalhados pelo mundo a fazer contribuições (mais ou menos) importantes para a ciência. E então lembrei-me que enquanto eles vão estar a viver os sonhos deles em São Tomé ou no Brasil, eu provavelmente vou estar num hospital a fazer quimioterapia. Por isso fi-lo prometer que quando isso acontecer, ele larga as tartarugas e vem uma semaninha visitar-me. Ele diz que vem, e até vem com rastas no cabelo. Ri-me muito mas muito aí. Porque ele e rastas, nunca. Never ever ever.
Entretanto, não sei bem como, começámos a planear as nossas mortes. Eu já lhe disse e vou deixar escrito aqui: no meu funeral, quero os meus colegas de curso trajados, de luto. Pelo menos os que forem. Trajados. Porque a vida académica está a ser importantíssima para mim, e eu nem costumo sair à noite nem nada, limito-me a ir às praxes, jantares de curso, e a sentir a academia em mim quando ouço as tunas.
Porque
"Aveiro dos estudantes,
Vidas cintilantes,
Não vamos esquecer
Que seremos teus amantes
Até morrer
Até morrer
Até morrer."
Mas hoje senti-me bem. Senti o apoio do Guilherme, senti o apoio da Raquel, senti o apoio da Patrícia, que foi minha colega do secundário e ainda não vos apresentei mas hoje lembrou-se de mim.
E amanhã vou ligar à Isabel, que também não vos apresentei, mas é a minha responsável no centro onde faço voluntariado para ganhar a minha bolsa de estudo. Já não falo com ela há muito tempo, mas estou a precisar, porque ela sempre me disse que sempre que precisasse bastava dar-lhe um toque e improvisávamos uma "reunião de trabalho" num restaurante ou num café, e acho que ela não faz ideia de metade do que vai na minha vida neste momento, porque não vou ao centro desde que fechou para férias no Natal. Entretanto exames, vegetarianismo, psiquiatria, não falo com ela há eternidades. Amanhã ligo-lhe para combinar qualquer coisa, se ela tiver com quem deixar as filhas.
Mas mais uma vez são duas e meia da manhã e eu aqui. Tenho de criar uma rotina decente. Agora escrever vai ter de ser durante o dia, senão prolongo-me demais. Por isso agora vou acabar isto fazendo uma síntese rápida dos momentos da minha vida nos últimos dias: fiz uma lasanha gigante, ainda sobrou para amanhã; consegui horário para o 2º semestre, o que é um alívio; respondi a muitos mails e tratei de vários assuntos relativos à comissão de curso da minha licenciatura; vou escrever uma série de livros com o Guilherme sobre as nossas duas épicas personagens, mas falo mais disso num próximo post; tenho visto muitos filmes que me fazem pensar, e as minhas séries do costume para descomprimir. E pronto, acho que é isto. Já tenho texto aqui para me ausentar mais uns dias.
Obrigada por lerem tudo, ou por pelo menos tentarem.
A sempre vossa,
Mirabelle Scaffold
quinta-feira, 6 de fevereiro de 2014
Um único pequeno maravilhoso vegetabilizável dia de férias
Hoje fiz questão de passar o dia a vegetabilizar. Mas um bom vegetabilizar, um vegetabilizar de livre vontade. Porque os exames acabaram ontem, hoje estou de férias, e amanhã já tenho muito que fazer até as aulas começarem daqui a 5 dias. De modo que hoje é o meu dia de férias, e tem de ser bem aproveitado até eu ir dormir, porque o dia só acaba quando eu adormecer e hoje ainda é 5 de Fevereiro, com uma incerteza física de 50 minutos.
Dormi a noite toda no sofá com a cadela, já que o meu progenitor não me deixa trazê-la para o meu quarto. Acordei cedíssimo, porque o resto do pessoal de casa sai por volta das 8h, por isso às 7h30 estava a pé. (Além disso, esqueci-me de desligar o alarme das 7h30, mas não digam a ninguém para não me fazer passar uma vergonha em frente a toda a gente.)
Levantei-me, levei a cadela lá fora para necessidades fisiológicas e afins, voltei para dentro, vesti o pijama (sim, porque já que durmo no sofá em forma de protesto, durmo vestida!), e fiz panquecas. Tenho feito muitas panquecas ultimamente. Sempre quis comer panquecas, mas nunca tive ninguém que me fizesse panquecas. Aprendi a fazer panquecas com uma receita do meu novo livro de cozinha vegetariana. Chama-se "The Hungry Student Vegetarian Cookbook", e é um mimo. Convenceu-me logo pelo nome, e foi uma pechincha. Porque eu virei vegetariana há coisa de um mês e 21 dias.
Continuando, fiz panquecas, arranjei duas mantas gigantes para fazer a cama mais fofinha, e passei o dia na cama a comer panquecas e a ver filmes e foi tão bom. Entretanto adormeci e acordei com o meu irmão a chegar a casa. Estranhei o facto de ele chegar tão cedo, até olhar para o relógio. Eram 14h30. Era para ter ido comer, mas o "idiota que se absteve de me fornecer um nome para si próprio no meu blog", (eu apresentei-o no post dos agradecimentos e afins), vamos passar a chamar-lhe Guilherme, lembrou-me que hoje é dia de fazermos inscrição em aulas. Para não adiar a coisa, despachei as inscrições todas na hora. Quando acabei, disse ao meu irmão que ia fazer almoço e perguntei se queria que fizesse para ele, ao que ele me responde que são 15h45 e que as pessoas normais não almoçam a essa hora. Por isso fui para a cozinha fazer massa com cogumelos e natas e muito muito queijo. Porque tudo é melhor com uma bela dose de queijo em cima.
Levei o almoço para a cama às 16h, vi mais uns filmes, tirei umas dúvidas ao pessoal do meu curso porque a maioria não sobrevivia na universidade sem mim, e como eu gosto de me sentir útil respondo a tudo menos às coisas extremamente estúpidas, e basicamente o meu dia foi isto.
Eu sei que hoje é um post diferente dos desabafos de pânico do costume, mas achei que me deviam conhecer num dia mais ou menos normal.
Não que eu passe os dias a vegetabilizar, mas é assim que eu vegetabilizo.
Também gosto de fazer a fotossíntese às vezes, in case you're wondering.
terça-feira, 4 de fevereiro de 2014
Desespero
"Estou a desesperar.
A minha vontade é deixar-me cair no chão e esperar que alguém me leve para a psiquiatria.
Até esse parece um melhor sítio para estar neste momento. Aposto que têm aquecimento, não chove lá dentro, têm roupa seca e uma cama com o meu nome escrito.
Porque os medicamentos ao fim de três semanas não parecem fazer efeito, a ansiedade está a atingir novos recordes, e eu preciso de ajuda.
Estou há 10 minutos à chuva, ao vento e ao frio. Está escuro e tenho a sensação de que posso ser assaltada a qualquer momento, e nem as minhas técnicas de defesa pessoal me são capazes de salvar.
Não tenho forças, sinto-me fraca, tenho frio e uma estranha sensação no estômago. Talvez porque escrever num tablet à chuva numa rua escura é provavelmente pouco seguro. Mas ajuda. Escrever ajuda-me tanto.
Porque foi a única maneira de me expressar hoje, exceptuando o "está frio", "tenho fome", e "a medicação não deve estar bem doseada, porque eu não estou bem".
Vou agora procurar um sítio com wi-fi para publicar isto e talvez me abrigar enquanto espero por um transporte para casa."
Escrevi isto depois de sair da universidade, enquanto esperava pelo autocarro para casa.
Assim que cheguei caí morta no sofá. Fiquei a dormir até há coisa de hora e meia. Quando acordei sentia-me óptima.
Agora estou na cama, mas não consigo dormir. Entrei outra vez no mesmo estado de desespero, mas desta vez com pensamentos completamente diferentes.
Tenho medo de, um dia, chegar a um ponto tão extremo que considere o suicídio. Óbvio que não é esse o caso, ainda no meu estado mais lastimável continuo a dizer que suicídio é pura estupidez.
Mas e se um dia acordar e não quiser viver mais? E se esse dia chegar e eu não sentir que tenho alternativa? Tenho medo que esse dia chegue.
Amanhã edito isto, hoje foi só para desabafar.
segunda-feira, 3 de fevereiro de 2014
Ansiedade
Ansiedade. Ansiedade ansiedade ansiedade.
Não saio de casa há dias. Habituei-me a este conforto. Mas amanhã é segunda-feira e eu tenho de sair de casa. E se às vezes sou capaz de fazer viagens de longos quilómetros, sair da minha cidade, sair do meu distrito, hoje estou numa bola de ansiedade porque amanhã tenho de sair de casa para ir à universidade.
Parece estúpido. Soa a estúpido. É estúpido, certo?
Tenho exame daqui a dois dias. Podia estar ansiosa quanto a isso. Mas não estou. Estou ansiosa porque amanhã tenho de me levantar cedo para sair de casa.
Ansiedade. Nem me deixa escrever nada coerente. Acho que vou ficar por aqui a escrever frases soltas até o comprimido fazer efeito.
Ou então vou fazer alguma coisa de útil. Manter-me ocupada. É capaz de ajudar, certo? Acho que sim.
Vou passar música nova para o telemóvel, é isso. Amanhã tenho um grande, longo, dia fora de casa. Vou ver pessoas. Vou falar com professores. I'll need some music to make it through the day.
Anxiety. Excruciating anxiety.
Quando fico ansiosa tenho tendência a falar inglês. Deeply sorry about that.
Ok, agora vou.
Desculpem qualquer coisa.
Não saio de casa há dias. Habituei-me a este conforto. Mas amanhã é segunda-feira e eu tenho de sair de casa. E se às vezes sou capaz de fazer viagens de longos quilómetros, sair da minha cidade, sair do meu distrito, hoje estou numa bola de ansiedade porque amanhã tenho de sair de casa para ir à universidade.
Parece estúpido. Soa a estúpido. É estúpido, certo?
Tenho exame daqui a dois dias. Podia estar ansiosa quanto a isso. Mas não estou. Estou ansiosa porque amanhã tenho de me levantar cedo para sair de casa.
Ansiedade. Nem me deixa escrever nada coerente. Acho que vou ficar por aqui a escrever frases soltas até o comprimido fazer efeito.
Ou então vou fazer alguma coisa de útil. Manter-me ocupada. É capaz de ajudar, certo? Acho que sim.
Vou passar música nova para o telemóvel, é isso. Amanhã tenho um grande, longo, dia fora de casa. Vou ver pessoas. Vou falar com professores. I'll need some music to make it through the day.
Anxiety. Excruciating anxiety.
Quando fico ansiosa tenho tendência a falar inglês. Deeply sorry about that.
Ok, agora vou.
Desculpem qualquer coisa.
sábado, 1 de fevereiro de 2014
Agradecimentos e outras estimas
Aviso: este post contém linguagem possivelmente chocante para pessoas sensíveis, lá para o fim, e emoções fortes ao longo do texto que podem incluir choradeiras, soluços, ou lagriminhas no canto do olho. Mas isso é da minha parte, claro, eu é que atirei para aqui as minhas entranhas e expus tudo ao povo da internet. Ignorem isso.
Senti a necessidade de vir aqui agradecer a algumas pessoas que se revelaram verdadeiros amigos nesta fase por que estou a passar. Não só agora, mas especialmente agora. Agora que estou a precisar.
Como já disse anteriormente, vou usar nomes fictícios, porque tenho o dever de proteger a identidade deles. Não, não são o Bruce Wayne nem o Clark Kent. Mas são pessoas quase tão fantásticas como eles.
Duvido que venham ler isto, mas se/quando lerem, sei que vão saber que é a eles que me refiro.
À "Mafalda", porque sei que me percebe em todos os aspectos, obrigada.
Porque te lembras de mim do nada, a meio da época de exames, e páras de estudar para perguntar como estou.
Porque quando estou lixada com um professor quando saímos da aula meia hora depois do fim, de noite, me dizes "olha, que se foda". E isso alivia tanto a pressão.
Porque já passaste por quase o mesmo que eu passei, e sabes como isto é, sabes dar os melhores conselhos quanto a estas coisas.
Porque da última vez que falei contigo despediste-te com um "sempre que precisares de alguma coisa estou aqui, sim?", e isso soube mesmo mesmo bem. Obrigada.
À "Raquel", porque não preciso de dizer nada para ela perceber que preciso de um abraço, obrigada.
Porque quando mesmo eu não sei porque estou a chorar, tu sabes e dizes-me.
Porque és a única que me liga a horas inconvenientes para me falar de gajos, e para perguntar quantas colheres de açúcar levam as panquecas.
Porque já combinámos que mesmo que as coisas dessem para o torto entre nós, tudo o que sabemos uma da outra é confidencial e não vai a lado nenhum.
Ao idiota que se absteve de me fornecer um nome porque "lol, sei lá, mete o que quiseres", obrigada. Porque quando a minha cadela morreu naquele fatídico dia do teste de física e eu me senti morta por dentro, começaste imediatamente a mandar-me vídeos de gatos estúpidos sem ser preciso dizer nada, e só paraste quando eu estava bem.
Porque me chamaste maluca quando te disse que fui parar à psiquiatria, e depois me chamaste drogada quando te disse que ia começar a tomar os antidepressivos outra vez. E ainda hoje continuas a gozar com isso, e eu agradeço, porque não eras tu se não o fizesses.
Porque continuas a gozar comigo todos os dias por ser vegetariana e não acreditas que sou doida o suficiente para nunca mais comer carne na minha vida.
Porque me chamaste maluca quando te disse que fui parar à psiquiatria, e depois me chamaste drogada quando te disse que ia começar a tomar os antidepressivos outra vez. E ainda hoje continuas a gozar com isso, e eu agradeço, porque não eras tu se não o fizesses.
Porque continuas a gozar comigo todos os dias por ser vegetariana e não acreditas que sou doida o suficiente para nunca mais comer carne na minha vida.
Porque falas comigo todos os dias, nem que seja para pedir que te resolva o exercício 2.14 para depois descobrires que afinal querias o 2.13.
Porque vais para a biblioteca fazer-me companhia quando te peço, mesmo sabendo que não vou estudar nada e não te vou deixar estudar.
Por tudo aquilo que me estou a esquecer mas me vou lembrar assim que publicar isto, obrigada.
Obrigada por tudo.
E finalmente, à pessoa que mais me mandou abaixo em 2013, que mais me desiludiu, que fez insinuações em frente a toda a gente em vez de me dizer o que queria dizer na cara, que nunca se abriu comigo, que num dos meus momentos mais frágeis em vez de me apoiar falou de uma "linda" amiguinha que, coitadinha, estava a passar pelo mesmo que eu, e merecia toda a atenção dela enquanto eu não mereci nada, nem um "estás bem?", nem um "estou aqui se precisares". Só te agradeço por não me fazeres perder mais tempo contigo.
A ti, estimo bem que te fodas.
Espaço para Viver
"(...) both pleasure and devotion require a stress-free space in which to flourish and I'd been living in a giant trash compactor of nonstop anxiety." - Elizabeth Gilbert, in Eat, Pray, Love
Hoje vi o Alta Definição, na SIC. No geral, acho um óptimo programa, não só pelo respeito que se sente ali entre o entrevistador e o convidado, mas também porque podemos conhecer muito mais a fundo a pessoa que é aquele actor/cantor/personalidade, de uma forma que apenas seria possível ao conhecer pessoalmente as pessoas que por lá passam.
Muitas vezes, reparo que os convidados se escondem um pouco por trás da máscara que usam todos os dias, mas hoje o Miguel Guilherme chegou até mim de uma forma que muito pouca gente chegou. Um homem que conheço apenas de vista na TV, nem faço ideia que teatros/novelas/programas fez, ou qual o melhor trabalho dele até agora, foi capaz de, num programa de televisão, revelar-se a si e fazer os espectadores revelarem-se a si mesmos.
Não vou poder falar muito sobre a entrevista, até porque para a analisar mais a fundo tinha de esperar que saísse o vídeo no site ou que alguém o publicasse pela internet, mas devo dizer que me inspirou a continuar a viver. E digo aqui 'viver' como viver de olhos abertos, viver mesmo os momentos, não simplesmente passar por eles e chamar-lhes vida.
Ele disse as coisas que os psicólogos e psiquiatras e médicos e amigos e familiares já me disseram mil vezes, essas mesmas coisas que eu digo a mim mesma todos os dias, mas ele não se limitou a dizê-las. Ele convenceu-me delas. Nunca nenhum psicólogo ou psiquiatra ou médico ou amigo ou familiar me foi tão convincente.
É por estas e outras razões que acho que este blog me está a fazer bem. Talvez a pessoa mais improvável no mundo possa passar por aqui, ler isto, identificar-se com o que eu escrevo, e mudar a minha vida.
Talvez seja essa improvável pessoa a acabar com a bola compactada de stress e ansiedade que ocupa o espaço que a vida precisa para ser
Ou talvez eu descubra que tal pessoa não existe no mundo lá fora, mas sim dentro de mim.
quinta-feira, 30 de janeiro de 2014
Apelo
Ok, parabéns, descobriram o meu blog. Sabem quem eu sou, conhecem-me, e provavelmente andavam à procura dele há algum tempo. Já perceberam que não, não é privado como eu tenho dito às pessoas que sabem que o tenho, qualquer pessoa pode ler. Eu só não queria que o lessem. Mas suponho que também o queiram ler porque se preocupam comigo.
Hoje estou demasiado cansada para escrever muito, por isso vim aqui apenas fazer um apelo.
Se sabem quem eu sou, por favor preservem o meu anonimato. Eu uso um nome pelo qual algumas pessoas me conhecem, Mirabelle Scaffold, e dou nomes fictícios a todas as pessoas que refiro aqui. Por favor preservem esse direito que tenho eu e têm as pessoas que de alguma maneira vêm aqui parar.
Se me conhecem a mim e à minha situação, por favor não me confrontem com o que escrevo aqui, e não divulguem. Como já disse há uns dias, este blog está a ser como uma terapia para mim, e eu sou uma daquelas pessoas que tem dificuldades em falar deste tipo de coisas frente a frente com pessoas que conhece. O que eu digo aqui é para ficar aqui, neste "anonimato", e só deve ser usado em casos extremos, por exemplo de internamento psiquiátrico, aos quais espero nunca chegar.
Foi por isso que vim para a internet falar da minha vida. Aqui, (quase) ninguém me conhece, e mesmo que me conheçam não tenho de falar frente a frente com ninguém, sejam amigos, familiares, psicólogos, psiquiatras, ninguém. Posso estar à vontade para dizer absolutamente tudo o que me vai na alma, contar todos os meus problemas, confiar que quem quer que esteja a ler isto vai manter confidencialidade, seja por não me conhecer, seja por querer o meu bem e as minhas melhoras.
Apelo feito, despeço-me por hoje com um excerto do livro que ando a ler, que se adequa precisamente ao dia de hoje:
Hoje estou demasiado cansada para escrever muito, por isso vim aqui apenas fazer um apelo.
Se sabem quem eu sou, por favor preservem o meu anonimato. Eu uso um nome pelo qual algumas pessoas me conhecem, Mirabelle Scaffold, e dou nomes fictícios a todas as pessoas que refiro aqui. Por favor preservem esse direito que tenho eu e têm as pessoas que de alguma maneira vêm aqui parar.
Se me conhecem a mim e à minha situação, por favor não me confrontem com o que escrevo aqui, e não divulguem. Como já disse há uns dias, este blog está a ser como uma terapia para mim, e eu sou uma daquelas pessoas que tem dificuldades em falar deste tipo de coisas frente a frente com pessoas que conhece. O que eu digo aqui é para ficar aqui, neste "anonimato", e só deve ser usado em casos extremos, por exemplo de internamento psiquiátrico, aos quais espero nunca chegar.
Foi por isso que vim para a internet falar da minha vida. Aqui, (quase) ninguém me conhece, e mesmo que me conheçam não tenho de falar frente a frente com ninguém, sejam amigos, familiares, psicólogos, psiquiatras, ninguém. Posso estar à vontade para dizer absolutamente tudo o que me vai na alma, contar todos os meus problemas, confiar que quem quer que esteja a ler isto vai manter confidencialidade, seja por não me conhecer, seja por querer o meu bem e as minhas melhoras.
Apelo feito, despeço-me por hoje com um excerto do livro que ando a ler, que se adequa precisamente ao dia de hoje:
"I climbed the stairs to my apartment, lay down in my new bed and turned off the light. I waited to start crying or worrying, since that's what usually happened to me with the lights off, but I actually felt OK. I felt fine. I felt the early symptoms of contentment." - Elizabeth Gilbert, in Eat, Pray, Love
quarta-feira, 29 de janeiro de 2014
Motivações procuram-se
Acordei cheia de motivação, mas não sei para onde foi. Tinha tantos planos, tantas estratégias para contornar as dificuldades que sabia que ia ter hoje, e desapareceu tudo de um momento para o outro.
Sinto-me perdida. Sei onde estou, mas não me sinto aqui. Sei que dia é, mas parece que o tempo parou, deixou de existir. Sinto que estou algures entre duas dimensões, e não pertenço a nenhuma. Sinto-me entre duas paredes de vidro, e só posso escolher entre rastejar para a esquerda ou para a direita, embora não veja o fim das paredes nem para um lado nem para outro. E o que eu queria era saltar, voar, por cima das paredes de vidro, e voltar à realidade. Porque tudo isto soa a um pesadelo, e eu não quero acreditar que não o seja.
Amanhã tenho um exame.
Dia 4 tenho outro exame.
Queria dizer "mal posso esperar por dia 5", mas dia 5 tenho reuniões, horários para fazer, papéis para tratar.
E entretanto chega dia 10, e começam as aulas.
Quando é que vai chegar o dia pelo qual eu devia querer esperar? Qual é a próxima data pela qual devo ansiar?
Qualquer que seja, parece que nunca mais chega, e eu preciso de uma motivação para continuar.
Porque eu tinha motivações, acordei cheia delas, e não sei onde as enfiei.
Vida em 15 minutos
Hoje tomei banho. Ao fim de 11 dias a vegetabilizar, por entre tentativas de estudo e esgotamentos e desculpas e desistências, levantei-me do sofá, e fui tomar banho.
Tentei lembrar-me da última vez que fiz essa coisa tão habitual, tão banal, e tão importante. Foi numa manhã de sexta-feira, mesmo antes da consulta de medicina familiar de onde me encaminharam para a urgência da psiquiatria do hospital. Foi uma manhã de muita pressão, porque ia saber os resultados dos exames médicos que tinha feito.
Quando tinha 16 anos, enquanto tomava banho, descobri um quisto no peito. Entrei automaticamente em pânico, porque embora seja uma coisa muito normal nessa idade, um quisto no peito, para mim, significava cancro. Na altura, a médica mandou-me fazer uma ecografia, e não era nada de especial. Mas desta vez foi diferente. Os resultados da ecografia dizem que eu tenho 6 tumores.
A minha mãe morreu com cancro poucos dias antes de eu fazer 10 anos. Apesar de não perceber a fundo o que se passava, eu sabia tudo. Eu ouvi a minha mãe ao telefone a contar a uma amiga que o cancro tinha voltado. Mais tarde, quando ela já estava de cama, ouvi o meu pai ao telefone com a mesma pessoa, a dizer que já não havia nada a ser feito. Ouvi tudo, processei tudo na minha cabecinha infantil, e decidi que acontecesse o que acontecesse, eu ia ter uma atitude adulta perante a situação, ia cuidar do meu irmão como se fosse meu filho, e nunca ia deixar o meu pai sozinho porque um homem sem mulher a governar a casa não é nada. Ainda hoje não sei como vou sair de casa, porque não sou capaz de os deixar sozinhos.
Desde que ela morreu, passei por várias fases. Primeiro o choque inicial: ela morreu, nunca mais a vou ver, nunca mais vou falar com ela. Depois a falta que ela me fez na adolescência, para me ensinar tudo o que as mães ensinam às filhas; safei-me bem sozinha, mas uma ajudinha tinha calhado bem. Depois a falta dela para me dar conselhos, que ainda hoje sinto.
Mas hoje, a fase por que estou a passar, é uma certa raiva contra a herança genética que me deixou. A culpa não é dela, como é óbvio. Mas sinto raiva. Porque a vida é uma merda e os genes são estúpidos. Porque a não ser que morra atropelada por um camião nos próximos dias, eu vou morrer de cancro. E dói saber isso. Saber que vou acabar numa cama de hospital, a sofrer, possivelmente sozinha. E que por muito que a medicina avance, não vai haver uma cura em tempo útil. Mesmo com os tratamentos que existem hoje, por muito alta que seja a taxa de sucesso, assim que houver uma célula que se deixe mutar, é o fim.
E eu quero lutar contra isto. Eu estudo hoje Biologia para aprender como funcionam estes mecanismos. Depois, quero especializar-me em Biomedicina, para trabalhar com os melhores profissionais na procura do "tendão de Aquiles" das células neoplásicas. Para descobrir não só um tratamento com elevada taxa de sucesso para o cancro, mas principalmente uma terapia preventiva. Porque por muito inteligente que seja um tumor, não pode ser mais inteligente do que centenas de investigadores por todo o mundo, focados num único objectivo: erradicar o cancro.
Mas por enquanto, dedico-me a fazer tudo menos tomar banho.
Porque naqueles 15 minutos em que passo gel de banho pelo corpo, lembro-me que tenho 6 tumores a crescer dentro de mim.
Porque naqueles 15 minutos em que tenho água a escorrer pelo cabelo, lembro-me que num dia destes, mais próximo do que provavelmente estou à espera, vou perdê-lo todo enquanto sofro com a quimioterapia.
Porque naqueles 15 minutos em que estou praticamente parada, vejo a minha vida a passar-me à frente dos olhos, e pergunto-me quanto tempo, de facto, me resta.
domingo, 26 de janeiro de 2014
Blog terapêutico
Criei este blog como uma forma de terapia.
Mais uma vez, fui medicada sem terapia de acompanhamento, apenas umas "consultas de reavaliação" de quando em quando.
Fui chamada à atenção por uma amiga, vamos chamar-lhe Daniela (nome fictício, assim como o meu e todos os nomes que vierem a aparecer daqui em diante), de que os medicamentos só por só não me vão fazer nada. Consultei-a a ela porque é estudante de medicina, e sempre se interessou pela área da psiquiatria, por isso confio mais nela do que em qualquer outro amigo meu nestas questões.
De qualquer modo, concordo com ela nesse ponto. Acho que os meus problemas mais depressa se resolviam com alguma terapia, alguma conversa, do que só à base de produtos químicos. Não me interpretem mal, eu confio nos medicamentos a partir do momento em que não me estão a fazer mal nem a provocar efeitos secundários, mas acho que meia dúzia de moléculas a mexer com as minhas sinapses, por muito bem que façam o trabalho delas, não me vão fazer esquecer tudo aquilo por que passei, nem todos os problemas que me atormentam.
O que me dizem é que os antidepressivos me dão "espaço de manobra para re-organizar a minha vida". Deduzo por aí que não estou em terapia porque a psiquiatra que estava na urgência do hospital quando lá fui acredita que sou capaz de o fazer sozinha. E talvez até seja, mas era muito mais fácil explicarem-me isso do que me deixar deduzir isso sozinha enquanto escrevo um texto para um blog que criei para substituir um psicólogo fraudulento ou um psiquiatra com tempo muito limitado e preços elevadíssimos.
Mas também o mais provável era não dar conversa ao psicólogo fraudulento ou ao psiquiatra com tempo muito limitado e preços elevadíssimos, porque como já devem ter reparado tenho uma má ideia dos psicólogos e acho que os psiquiatras na sociedade em que estamos têm mais que fazer do que ouvir os meus devaneios.
E suponho que quem quer que esteja a ler isto me esteja a achar uma miúda presunçosa a querer atenção, mas por favor não interpretem isto dessa maneira. Eu sou boa pessoa, a sério que sou. Só desenvolvi um bocado o meu ego porque me isolei da sociedade em geral. Mas isto passa com o tempo.
Mas voltando ao ponto inicial, criei este blog como forma de terapia.
Porque sempre que me tento expressar frente a outra pessoa, seja psicólogo, psiquiatra, uma amiga, ou mesmo o meu professor de Física mesmo antes do exame de Biologia Celular, a coisa corre mal e eu digo 3 ou 4 das palavras que intendia dizer, por entre soluços e uma intensa crise de choro, em vez de fazer um diálogo (mais ou menos) coerente como o que para aqui vai. Embora este diálogo seja um monólogo.
Suponho que sou melhor a monologar.
sábado, 25 de janeiro de 2014
Hoje estudo. Amanhã volto a conquistar o mundo.
Hoje consegui voltar a estudar.
Há semanas que não me conseguia concentrar, por muito que tentasse. Mas hoje, em plena época de exames, sinto-me feliz por ter conseguido fazer uns meros 8 exercícios de física sem me preocupar com absolutamente mais nada. Por coisa de meia hora esqueci tudo, todos os problemas, todas as preocupações, e especialmente aquele aperto no peito que dói tanto, mas tanto...
O estudo, que até há pouco tempo era o meu escape para tudo, deixou de ser um escape para passar a ser uma preocupação. Porque se não passo estou a gastar (muito) dinheiro em propinas, porque se não passo me cortam a bolsa, porque se não tenho boa nota não posso fazer as pós-graduações que tanto quero fazer. Principalmente porque se não for bem sucedida sinto que estou a desiludir todas as pessoas que acreditaram em mim desde que entrei para a escola primária e fiz o 1º ano em duas semanas.
Eu quero ser bem sucedida. Eu tenho de ser a melhor. Porque eu tenho capacidades mais do que necessárias para estar entre os melhores, e fico frustrada quando não atinjo nem metade do meu potencial. Sinto-me mal quando um professor me diz que a culpa do meu insucesso à disciplina dele é não estudar, quando eu sei perfeitamente que não é isso. É a dor, o aperto no peito, a própria ansiedade de viver, que me condiciona cada movimento que faço no dia-a-dia. É isso que me impede de estudar, de me concentrar em qualquer tarefa, e até de ler por prazer. Eu devorava livros enormes em muito pouco tempo, e agora não consigo sequer ler. Porque dói estar a ler enquanto há tanta coisa no mundo mais importante e urgente para fazer, e o tempo é tão curto.
E o pior é que embora a dor seja física, eu sei que está tudo na minha cabeça. E isso faz com que doa ainda mais.
Introdução
Faz hoje uma semana que fui à urgência psiquiátrica do hospital.
Ou seja, faz hoje uma semana que comecei os antidepressivos. Outra vez.
Não tive boas experiências com antidepressivos quando os tomei pela primeira vez. Também achei um exagero porem uma miúda de 16 anos a tomar Cipralex.
Foi horrível. Comecei com a dose mais baixa, e logo nessa noite tive pesadelos, insónias, dores de estômago e tripas afins. Fui à cozinha às 3h da manhã fazer um chá. Foi difícil descer as escadas com os tremores e a fraqueza. Quando cheguei à cozinha, vi pessoas. Pessoas até simpáticas, a andar pela minha cozinha às 3h da manhã como se andassem em plena cidade em hora de ponta. Apareciam tão depressa por uma parede como desapareciam pela outra. Estavam com pressa, porque estava a chover torrencialmente. Eu também estava coberta em água, mas no meu caso eram suores frios causados pelos malditos comprimidos. Despedi-me das pessoas com um "bom dia" e voltei para a cama, para passar o resto da noite a tremer tanto quanto os pacientes que têm convulsões em Dr. House ou Anatomia de Grey.
No dia seguinte já não os tomei. Convenci-me de que estava óptima, que tinha mais dias bons do que dias maus, que não precisava de comprimidos para nada. Adiei as idas ao médico para não ter de falar sobre isso. Basicamente, escondi o meu problema.
Porque eu tenho um problema. Eu sei que tenho. E por muito que o tente esconder, por muito boa actriz que eu seja durante o dia, à noite tudo se desmorona à minha volta, tudo desaba em cima de mim.
Ou seja, faz hoje uma semana que comecei os antidepressivos. Outra vez.
Não tive boas experiências com antidepressivos quando os tomei pela primeira vez. Também achei um exagero porem uma miúda de 16 anos a tomar Cipralex.
Foi horrível. Comecei com a dose mais baixa, e logo nessa noite tive pesadelos, insónias, dores de estômago e tripas afins. Fui à cozinha às 3h da manhã fazer um chá. Foi difícil descer as escadas com os tremores e a fraqueza. Quando cheguei à cozinha, vi pessoas. Pessoas até simpáticas, a andar pela minha cozinha às 3h da manhã como se andassem em plena cidade em hora de ponta. Apareciam tão depressa por uma parede como desapareciam pela outra. Estavam com pressa, porque estava a chover torrencialmente. Eu também estava coberta em água, mas no meu caso eram suores frios causados pelos malditos comprimidos. Despedi-me das pessoas com um "bom dia" e voltei para a cama, para passar o resto da noite a tremer tanto quanto os pacientes que têm convulsões em Dr. House ou Anatomia de Grey.
No dia seguinte já não os tomei. Convenci-me de que estava óptima, que tinha mais dias bons do que dias maus, que não precisava de comprimidos para nada. Adiei as idas ao médico para não ter de falar sobre isso. Basicamente, escondi o meu problema.
Porque eu tenho um problema. Eu sei que tenho. E por muito que o tente esconder, por muito boa actriz que eu seja durante o dia, à noite tudo se desmorona à minha volta, tudo desaba em cima de mim.
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